Les Rencontres d'Arles 2006...(4)
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| Je souhaitais parler de la belle découverte que j'ai faite à Arles des photographies de cette artiste, Alessandra Sanguinetti. Béat l'a fait avant moi : allez faire une petite promenade sur son site. Donc, après la Suisse (Godard), partons en Argentine (Alessandra Sanguinetti), repassons à nouveau par la Suisse (Béat) pour mieux repartir en Argentine. Tu vois, t'as de la chance, lecteur curieux : grâce à Arles, on t'offre des voyages... |
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| Cette fille est née en 1968. Elle passe pas mal de temps en Argentine et notamment à Buenos Aires. Les photographies de la série «Les aventures de Guille et Belinda et l'énigmatique sens de leurs rêves» sont étonnantes. Des corps. Des corps dans des lieux. Des corps dans des paysages. Cette notion du corps et de ses exubérances, ses imperfections, ses approximations et ses déambulations est très présente dans cette jeune génération d'artistes sur la terre d'Argentine. Je trouve cette série très proche du travail cinématographique d'une autre Argentine, quasiment du même âge (née en 1966) : Lucrecia Martel. C'est elle à qui l'on doit ces deux très beaux films que sont La ciénaga (2000) et La niña santa (2004). Alessandra Sanguinetti est cette année la lauréate du Prix Découverte des Rencontres d'Arles. |
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photographies extraites du site de la galerie Yossi Milo galleryCommentaires |
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lundi 24 juillet 2006
dimanche 23 juillet 2006
Les ateliers
| Les Rencontres d'Arles 2006...(3) | ||||
| Lorsque l'on décide de se rendre à Arles pour ces fameuses Rencontres, il est impératif de visiter un des lieux importants de cette manifestation, situé un peu en périphérie de la ville : ce sont les ateliers SNCF, juste à côté du jardin des Alyscamps. D'anciens locaux sont transformés pour l'occasion en de beaux espaces d'exposition. De vastes cellules ont été aménagées et permettent de voir et revoir quelques séries de photographes reconnus, | ||||
| ou bien de petites rétrospectives d'auteurs, amis de Raymond Depardon (comme Guy Le Querrec, ci-dessus) ou bien encore le travail d'artistes plus jeunes. Des manifestations plus particulières sont également hébergées dans ces lieux ; ainsi "Le prix du livre", récompensant le meilleur ouvrage de photographie ou encore "Des clics et des classes" qui rassemble le travail d'élèves scolarisés, sensibilisés à la pratique de la photographie à travers une opération autour de la thématique du portrait à la photo de classe. Je ne ferai ici ni la liste ni le détail des nombreuses expositions regroupées dans ces ateliers SNCF ; il est préférable de se référer au site des Rencontres. Voici quelques prises de notes photographiques, qui appartiennent à un registre documentaire, qui n'ont comme d'habitude aucune prétention artistique mais qui sont simplement destinées à renvoyer une ambiance et à se représenter les lieux et les oeuvres : |
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| atelier 20 | atelier 20 | Philippe Chancel | Julien Chapsal | Susan Meiselas |
| Prix du livre | clics et classes | Don Mc Cullin | Susan Meiselas | Vincent Debanne |
| Cet ensemble d'espaces rassemble des artistes de tous âges et de notoriétés variées. Certains sont des photographes confirmés comme Guy Le Querrec, Don Mc Cullin, Susan Meiselas ou Jean Gaumy, d'autres sont passés dans la légende comme Gilles Caron, qui a laissé de véritables icônes, puis a disparu dans l'exercice de son métier ; et simultanément nous voyons l'émergence de noms moins connus mais qui méritent que l'on suive leur parcours : Julien Chapsal qui s'est intéressé aux harkis ou Philippe Chancel qui présente une remarquable exposition de photographies prises en Corée du Nord. Tous ces noms, nouveaux ou reconnus, appartiennent au monde du reportage ou à celui de la photographie documentaire, ce qui n'exclut pas la dimension occasionnellement artistique, qui reste d'ailleurs à définir. Ce serait peut-être la limite des choix de l'actuel invité des Rencontres qui a une pratique intimement liée à la photographie de reportage. Ce qu'on ne peut pas lui reprocher. Mais cette dimension aura sûrement contribué à rétrécir les choix d'artistes qui échappent à ces catégories. Le cas de Vincent Debanne (ci-dessus, extrême droite, second registre) présente, à ce titre, une ouverture : cet artiste montre des portraits d'individus qui regardent vers le ciel et se détachent sur des décors urbains. Il s'agit d'un montage numérique de photographies prises en deux temps : Vincent Debanne a photographié des voyageurs lisant les panneaux d'affichage des horaires de trains puis a imaginé les destinations de ces voyageurs ; il s'est ensuite rendu sur ces lieux réels (mais imaginaires) pour procéder à une seconde photographie afin de combiner les deux prises de vue, recréant ainsi une image à priori banale si l'on ne connaît pas les conditions de sa fabrication mais qui interroge les catégories de la photographie. Nous nous sommes habitués, depuis plusieurs années, tant dans le domaine du cinéma que dans celui de la photographie, au fait que les différentes catégories de référence soient bousculées, donc interrogées, aussi bien par les artistes que par les théoriciens. J'aurais personnellement apprécié une plus grande représentation de démarches de ce type, ce qui n'aurait, de toute façon, pas mis en péril la qualité du travail des grands reporters-photographes présents cette année à Arles. |
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| Les Rencontres d'Arles |
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| photographies de l'auteur | ||||
jeudi 20 juillet 2006
Sophie Ristelhueber
| Les Rencontres d'Arles 2006...(2) | ||||
| "Il y a chez moi un côté documentariste - je veux voir et savoir. Mais je ne publie pas dans la presse. Les légendes que l'on met sur les images sont pour moi un cauchemar."
Sophie Ristelhueber
Propos recueillis par Michel Guerrin pour le quotidien Le Monde, le 08.04.2005. |
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| Sophie Ristelhueber est née en 1949 à Paris. Elle présente à Arles une installation, "Eleven blowups", comportant onze photographies grand format, collées directement sur les murs de cet appartement ancien, au papier peint défraîchi, du deuxième étage des locaux de la Banque de France. L'appartement de style bourgeois est vide mais semble avoir été habité jusqu'à une date récente. Les immenses tirages numériques qui occupent les murs jusque dans les endroits les plus communs, comme la cuisine, produisent un contraste violent avec le calme de ce lieu intime et privé. Et paradoxalement, l'ensemble fonctionne admirablement. Ce que l'on peut voir sur ces photographies numériques est proche de la blessure : elles présentent une série de cratères d'attentats sur la terre irakienne. Les images sont grises ou brunes, obligatoirement déceptives et imposent une présence qui relève de la gêne ou du trouble. |
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| Ce sont des images qui renvoient à une réalité lointaine, celle de la guerre en Irak ; cette réalité que l'on ne connaît que par le biais des médias que sont la télévision, l'internet, les quotidiens et les magazines. Une sorte de déréalisation, en quelque sorte, qui s'introduit dans notre univers de tous les jours. Quel crédit accorder aux images ? Ou plutôt (ceci me paraît plus intéressant), comment nous situons-nous par rapport à ces images ? Si cette réalité est géographiquement lointaine, Sophie Ristelhueber va accentuer le propos en mettant ces images encore plus à distance par le traitement qu'elle va leur imposer : ces photographies exposées ne sont pas les siennes. Plus précisément, elle n'a pas fait les prises de vue de ces paysages blessés que l'on peut voir sur les murs de cet appartement. Sophie Ristelhueber a passé des heures et des jours entiers à visionner des vidéos de l'agence Reuters. Elle en a extrait des photogrammes puis a rassemblé différents fragments de ces images afin d'en composer d'autres, les siennes. La mise à distance est plurielle et l'effet de présence est radical, sans tomber, d'aucune façon, dans le pathos, le voyeurisme ou la mièvrerie. | ||||
La photographie a tout le temps été interrogée en terme de "vérité" ; elle entretient un rapport qui se veut proche de ce que l'on reconnaît ou perçoit de la réalité. La mécanique qui la caractérise lui confère sans doute une sorte d'objectivité que n'a pas la peinture. Or, (est-ce utile de le rappeler ?) la photographie n'est pas plus objective que les autres médiums. Le choix du sujet, d'un détail, de l'angle de vue, de la prise en compte, ou non, du hors-champ, etc. sont des paramètres décisifs pour qui veut "composer" une réalité. Et ceci, même à l'époque, déjà un peu ancienne, de l'argentique où l'on se complaisait dans l'idée qu'une photographie constituait une "preuve" (les masquages, ou autres rajouts étaient déjà pratiqués en chambre noire). Sophie Ristelhueber va porter un coup (décisif ? Si cela devait être encore nécessaire) à ces scrupules relatifs à "la manipulation" des images en installant ce dispositif et en l'annonçant comme tel. Ceci engendrant un questionnement sur ces photographies qui font partie de notre monde, au même titre que le papier peint ou les carreaux de la cuisine de l'appartement.
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| Cette exposition est importante, non seulement pour ses qualités, mais également par rapport aux choix opérés par l'actuel commissaire des Rencontres d'Arles, Raymond Depardon, car c'est peut-être la seule à questionner cette pratique de la photographie de reportage en nous permettant de regarder, maintenant, autrement le travail des illustres et imposantes figures (d'ailleurs présentées dans d'autres lieux du parcours), que sont Don Mc Cullin, Cornell Capa ou encore, Gilles Caron. | ||||
photographies de l'auteur Commentaires
Ce qui me semble frappant c'est la mise en scène de la photo plus que le sujet lui-même. Ce qui interpelle ce n'est pas le trou mais la distance infranchissabe de ce monde cloisonné et tapissé d'un appartement et la réalité de la guerre et en même temps la perception de proximité, de probabilité que ces trous pourraient être là dans ces murs au premier bombardement.
La photo des fenêtres ouvertes en est le révélateur : vous ouvrez bien vos fenêtres sur un monde en guerre!! Ce que tu résumes très bien par "la mise à distance plurielle et l'effet de présence radicale..". Je suis passé très vite dans cet apartement «squatté» de visions terribles. Je crois avoir parfaitement compris ce que voulait nous dire Sophie Ristelhueber... Mais je n'ai pas été accroché, j'ai même trouvé cela un peu trivial. Et j'ai plus regardé l'appartement, cherchant machinalement ou je mettrais mon bureau et si la cuisine serait assez grande. Et du coup, ces photos, elles auraient disparu dans le chantier de rénovation. Elles avaient d'ailleurs disparu de ma mémoire, jusqu'à ce que je voie les photos que vous avez faites. De photographier l'accrochage, et donc de le mettre à plat (littéralement) produit une vision beaucoup plus intéressante à mes yeux. Les choses prennent une réalité différente, elles deviennent intrigantes. A mon avis, elles fonctionnent encore mieux car elles entrent dans des conventions visuelles classiques: on peut les regarder. Alors que lors de la déambulation qui est proposée, on est confronté à des incohérences matérielles qui focalisent inutilement notre attention, les images de cratères agissant comme des artefacts. (Mais que diable utilisez-vous comme appareil de photo pour obtenir des clichés techniquement aussi mal foutus? C'est bougé, trouble, les blancs sont brûlés, les noirs bouchés, les verticales en barillet... vous faites cela avec votre mobile ;-)
Effectivement la mise en scène est importante. Il y a plusieurs choses que je trouve vraiment intéressantes dans le travail de Sophie Ristelhueber : elle appelle ce travail "une installation". Ce n'est donc pas simplement des photographies grand format accrochées ou collées sur des murs (elle aurait alors sans doute dit : "exposition de photographies"). Il s'agit de prendre en compte l'ensemble, y compris l'objet constitué par cet appartement. Ca n'est pas rien. Autre chose : Sophie Ristelhueber (qui est par ailleurs une excellente photographe) n'a pas fait elle-même les prises de vue qui serviront à fabriquer ce qu'elle montre. Elle se sert d'images de presse de l'agence Reuter, d'images qui ne se caractérisent pas par leur qualité artistique (il n'y a pas de "volonté d'art" dans ces images, comme on dit) et la qualité technique de ces images est basse (n'en déplaise à notre ami Béat...). J'ai signalé le côté gris ou brun des images exposées. On n'est plus dans cette logique de "la belle image", "bien fichue", qui "claque" avec piqué, noir velouté, composition au nombre d'or, cadre distingué et marie-louise d'un blanc crémeux. S.R. va déjà piocher directement dans de l'image de relégation car le numérique permet de produire de l'image au kilomètre ou à la tonne donc souvent dans un vivier images qui du fait de la quantité qu'elles représentent ne seront jamais vues. La posture n'a rien à voir avec les "beaux tirages" au Leica d'images de guerre ou de famine exposés dans les ateliers SNCF d'Arles.
Pour ce qui me concerne, je n'ai moi-même aucune prétention à fabriquer de "belles images". J'ai dans ma poche un petit appareil numérique classique qui me sert à prendre des notes lorsque je visite des expositions (et j'en visite pas mal, et j'ai donc besoin d'avoir des traces). J'ai le souci d'être discret et respectueux des oeuvres et n'utilise en conséquence jamais le flash (plus particulièrement quand il s'agit de peinture) et c'est la raison pour la quelle mes photographies sont parfois bougées (par manque de lumière). Béat, je vois, dans votre commentaire, que mes mauvaises photographies ont quand même réussi a rendre le travail de Sophie Ristelhueber plus intéressant que vous ne l'aviez perçu à l'occasion de votre visite... J'ai d'autres clichés mal foutus que je m'apprête encore à mettre en ligne ! Oui, j'ai peut-être une déformation professionnelle qui fait que les défauts techniques des photos me sautent aux yeux. (Un peu comme un dentiste qui ne peut s'empêcher de faire une rapide analyse de l'état bucco-dentaire de chaque personne rencontrée.) Mais ne croyez pas pour autant que je ne vois pas l'essentiel, c'est à dire le contenu véritable des images. La preuve: j'ai bien apprécié cette mise à plat que vous avez opérée. Vous avez la franchise de publier des pages de votre bloc-notes telles qu'elles. Moi je ne sais pas faire cela, je suis obligé de les recopier avec une plume neuve sur une feuille de papier blanche. Je n'ai par contre rien à reprocher aux qualités techniques des photos de S.Riestelhuber qui me paraîssent tout à fait en concordance avec le travail qu'elle a fait. Je me réjouis sincèrement de voir les autres «clichés mal foutus» que vous avez en réserve. Puissent-ils nous apporter autant de révélations que les derniers! Et cette fois, promis, je ne dirai plus rien sur la technique.
Arg... je fais des recherches sur Depardon pour le boulot et via google je tombe sur ton site ; je me disais bien que j'avais déjà lu ce texte ;-) bon, je m'y remet (à bosser, si ! si !)
Commentaire n°5 posté par laurence le 11/01/2007 à 16h49
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mardi 18 juillet 2006
Une photographie d'Arles
Les Rencontres d'Arles 2006...(1)
juillet 2006 |
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| C'est à Raymond Depardon qu'a été confié cette année le commissariat des Rencontres de Photographie d'Arles. Le rôle du commissaire d'exposition est déterminant puisque c'est autour de sa personnalité, de ses goûts, de ses amitiés que va se construire pendant un temps donné une manifestation traitant de la photographie et qui est une des plus importantes en France. | |
| Raymond Depardon est une personnalité hors du commun. C'est quelqu'un qui a un parcours exceptionnel : grand reporter, membre important de l'agence Magnum, d'origine modeste il est un grand inventeur de formes. Depardon est quelqu'un qui réfléchit sur ce qu'il fait et qui fait preuve d'un grand respect du monde et des gens avec lesquels il entre en contact. Que ce soit avec ceux qui sont les plus simples, ou avec les plus grands. Un oeil toujours curieux le caractérise. Il sait interroger sa pratique et aime communiquer sur son métier. | |
| Une sorte de mosaïque-portrait de Raymond Depardon se dessine ainsi progressivement au fur et à mesure que l'on progresse dans la visite des expositions de ces Rencontres. Les "maîtres" et les amis du commissaire sont tous là. Ils appartiennent quasiment tous au monde du reportage ou , pour le dire autrement, à une certaine tradition de la photographie de presse ou bien de la photographie que l'on peut appeler documentaire. Très peu de photographie réellement contemporaine (le terme "contemporain" relève, pour moi, d'une attitude et ne se réfère pas simplement à une chronologie), à l'exception toutefois du cas de Sophie Ristelhueber dont je parlerai un peu plus tard. | |
| Nous avons évidemment beaucoup de plaisir à re-voir les beaux tirages de Gary Winogrand, de Robert Frank, ou de William Eggleston ; la présence sympathique de Guy Le Querrec, de Jean Gaumy ou même de Sarah Moon, nous donne l'impression d'appartenir à un groupe d'amis, mais la soif de découvrir n'est pas récompensée. Et là, se pose la question plus générale de la fonction et de la vocation d'une telle manifestation qui a une renommée internationale : les Rencontres d'Arles de la session 2006 ont été conçues et organisées du point de vue de la Célébration (célébration des maîtres, notamment dans l'exposition La Photographie américaine à travers les collections françaises et célébration des amis proches et des "proches esthétiquement" de Raymond Depardon qui essaiment ainsi toute cette manifestation). Mais cela est-il suffisant ? Nous avons plus la sensation de nous promener dans les pièces d'un musée réactivant dans nos mémoires des souvenirs agréables que dans des lieux présentant (comme cela devrait être le cas pour une manifestation annuelle) des artistes représentatifs d'un dynamisme lié à ce médium, quand on sait que la photographie connaît régulièrement des bouleversements tant dans les objets qu'elle présente que dans les usages que l'on en fait. | |
| Un usage patrimonial, teinté d'une certaine nostalgie de ce que pouvait être la photographie a été cette année privilégié mais cela ne risque-t-il pas, à terme, de mettre en péril ces Rencontres qui ont déjà subi des critiques allant dans ce sens ? Ne faudrait-il pas redéfinir la vocation de ces journées qui restent néanmoins importantes pour qui s'intéresse à la Photographie ? | |
| affichette (situationniste ? ) placardée dans Arles | |
Les Rencontres d'Arles |
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| photographies de l'auteur | |
Le diaporama d'Alain Rio (du blog : http://noravr.blog.lemonde.fr/) sur les élections mexicaines :
http://www.youtube.com/watch?v=J2I-5CqP7Qg&eurl=http%3A%2F%2Fnoravr%2Eblog%2Elemonde%2Efr%2F
Et comme le dit Octavio PAZ : "Les apparences sont belles dans leur vérité momentanée"...