jeudi 6 juillet 2006

Lawick/Müller : La Folie à Deux


Lawick/Müller : La Folie à Deux
Fredericke van Lawick et Hans Müller sont allemands. Un couple d'artistes allemands. Fredericke et Hans travaillent ensemble comme un certain nombre d'autres artistes contemporains. Mais eux, vont travailler plus particulièrement autour des couples d'artistes et de ce qui fait cette spécificité : être deux dans une création où le nom de l'artiste (Lawick/Müller) est déjà un être mixte.
La série La Folie à Deux, (1992-1996) se présente sous forme de tableaux composés de douze ou seize images qui sont alignées selon plusieurs registres superposés. L'un des deux artistes du couple occupe la première place en haut à gauche et l'autre la dernière en bas à droite.
Le principe est désormais connu et pratiqué en vidéo, c'est celui du morphing : l'une des deux images va se transformer très rapidement en une seconde. Le portrait de l'homme va devenir celui de la femme (ou inversement), ici en seize étapes. Chaque portrait intermédiaire intègre des éléments du précédent et annonce le suivant par de légères modifications. Le portrait central est un androgyne parfait. Et la dimension troublante reste que sur la totalité des seize portraits, quatorze sont de pures inventions. Et néanmoins, ils ne semblent pas plus irréels que les vrais.
photographie extraite du N° 80 de Photographies Magazine


Commentaires

Bonjour, étudiante en art j'aimerais refaire la même chose avec une amie. Avec quel programme pourrais-je le réaliser, ssachant que je ne suis pas très douée en informatique. merci
Commentaire n°1 posté par Hélène le 06/03/2008 à 14h49
Bonjour,

il s'agit de ce qu'on appelle le "morphing" produit très rigoureusement avec un matériel sûrement assez sophistiqué. On peur essayer de faire quelque chose de plus modeste en utilsant de petits logiciels  dont certains sont gratuits (comme FantaMorph ou  Sqirlz Morph ou d'autres) et puis de faire des captures d'écran.
Commentaire n°2 posté par espace-holbein le 09/03/2008 à 10h31
...avec un crayon, du calque, et éventuellement de l'aquarelle on peut aussi essayer, Non?
Commentaire n°3 posté par ap le 15/03/2008 à 13h13
...de la confiture de fraise, de la poudre de diamants, des ongles et des larmes, aussi. Véronique nous a montré le chemin en faisant un magnifique portrait en utilisant...rien. Juste sa conviction et son désir.
Commentaire n°4 posté par espace-holbein le 16/03/2008 à 19h02
Ou cette oeuvre est elle exposée?
Commentaire n°5 posté par Laura Clerc le 28/01/2013 à 21h07
Bonjour, ou est exposée cette oeuvre s'il vous plait?
Commentaire n°6 posté par Laura Clerc le 28/01/2013 à 21h38
Je ne sais pas. C'est une œuvre numérique; donc : d'abord image de lumière, d'abord une  image vue sur un écran.
Réponse de espace-holbein le 29/01/2013 à 19h21

mercredi 5 juillet 2006

Pierre Radisic (3)


Pierre Radisic (3)
J'avais fait une promesse qui était de retrouver des photographies de la série Couples de Pierre Radisic. J'ai fouillé dans mes archives, et voilà : c'est le fameux couple qui a servi à fabriquer l'image que Pierre Radisic m'a envoyée et qui figure un peu plus bas, dans le billet daté du 30 juin 2006.
Je ne sais si la photographie constituée de deux 1/2 visages assemblés verticalement date de la même époque que le tirage du couple présenté ici ou si Pierre Radisic a fabriqué cet "hybride" longtemps après. Il est possible que la photographie présentée dans le billet du 30 juin ait été travaillée à l'aide d'outils numériques.
Ce double portrait figure dans un article intitulé Visages de la photographie belge d'un numéro ancien de Photographies Magazine paru à l'occasion de l'exposition consacrée à la photographie belge au Centre National de Photographie en été 1991.
Moi qui m'intéresse aux images depuis toujours, j'ai toujours eu beaucoup de sympathie et souvent beaucoup d'admiration pour les artistes belges, notamment pour l'humour qui habite leurs productions. D'où vient cette tradition appliquée aux images chez nos voisins ? Comment ne pas évoquer James Ensor ("l'Art Ensor" comme il l'écrivait sur une de ses toiles) ou bien encore, dans un autre registre, Marcel Broodthaers qui est quelqu'un que j'aurais bien aimé connaître.
photographies extraites du N° 33 de Photographies Magazine de juin 1991


Commentaires

Actuellement, le blog BizArtpublie des oeuvres de James Ensor. Peinture terrible.
Commentaire n°1 posté par Lyliana le 05/07/2006 à 19h09
En retrouve ce ci dans les "Masques singuliers"
Commentaire n°2 posté par Elisabeth (la dilettante) le 05/07/2006 à 23h05

mardi 4 juillet 2006

Kamikaze girls...(2)

Kamikaze Girls
J'ai oublié de te dire (discrètement) : Kamikaze girls, je suis allé le voir deux fois. Une pour être décoiffé (pas prévenu) et l'autre pour regarder uniquement les images et écouter le son, en m'interdisant de lire les sous-titres (maboule ce type). Mais dès que le DVD sort, tu m'as compris.

photographie extraite du site AlloCiné.com



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J'irai, au moins une fois !
Commentaire n°1 posté par Amazone le 05/07/2006 à 01h27

lundi 3 juillet 2006

Kamikaze girls

Kamikaze Girls
réalisé par Tetsuya Nakashima
Avec Kyoko Fukada, Anna Tsuchiya
Bouche tordue registre manga, regard mauvais, elle mâche son chewing-gum, crache toutes les deux minutes : non c’est pas la nénette à Spider-man (celle de l’autre film en costumes) et son déguisement de Marie-Antoinette. Elle, son nom c’est Ichiko. Chef de bande. Yanki. Costume kamikaze avec broderies. L’autre, en bas, qui s’est déguisée frenchie (mais tendance rococo) c’est sa copine Momoko. Alors voilà. Tu décides d’aller voir un film (japonais) simplement pour la tronche délirante des deux nanas qui figurent sur l’affiche et un peu pour le résumé. Tentant. Et là, franchement, t’es pas déçu. A peine calé dans ton fauteuil, ça démarre à 200 à l’heure : la campagne. Couleur bonbon acidulé. Grosse vitesse du scooter monté par une sorte de baby-doll version soleil levant.
A fond. Intersection. Petit camion blanc surchargé de choux et légumes. Ca se percute. Violent. Très violent. Tout s’éclate dans tous les sens. La baby-doll, plutôt que de s’écrabouiller et d’encombrer la rubrique des faits divers, s’envole, s’envole, s’envole dans un beau ciel bleu et impossible. Ralentis. Détails sur son visage serein qui remplit l'écran, la caméra s'attarde sur les petites billes d’acier chromé qui glissent et cheminent tout doucement de ses poches, longs plans calmes sur la trajectoire des choux qui volent eux aussi et retombent gracieusement. Magique. Féérique. De toute beauté. La poésie à l’état pur. Tu te laisses embarquer (musique à l’appui). Et puis, tout d’un coup, CRAC ! La fille retombe violemment dans…la benne du camion encore remplie de vegetables qui amortissent sa chute.
Pas démontée la petite nana, elle saute du camion (autour, faut signaler que c’est le chaos complet, une sorte d’Hiroshima bis), elle ramasse son scooter encore fumant, l’enfourche et continue sa route plus vite que jamais.
Mais, là, je crois que je t’ai raconté la fin. Enfin, non, c’est l’épisode délirant qui va déclencher toute la dernière partie du film qui est encore plus délirante. C'est une reprise de la séquence initiale.
Alors, tout le début de ce que je t’ai raconté (la nana sur le scooter, l’accident qui pardonne pas, le vol plané en hauteur dans le ciel, c’est ça le début de film. Quand tu débarques dans les belles images planantes, tu te dis, elle est morte et les ralentis, c’est du symbolique, comme si on prenait l’histoire par la fin. Et c’est vraiment bien fichu parce que la lolita, en voix off, elle te dit : reprenons les choses par le commencement et elle t'explique que son rêve à elle, la baby-doll japonaise de 2005 c’est de vivre en France au XVIIIème siècle. Et là, tu te promènes avec elle dans les tableaux de Fragonard, de Boucher, de Watteau, un monde kitsch, surchargé, rococo, rose bonbon avec polissonneries, orgies à tous moments, vie futile, etc. Et tout ça traité sur un mode ébouriffant et drôle.



petit clic, comme d'habitude, si tu veux pas t'esquinter les yeux
Là c'est le synopsis que je pique à AlloCiné. com
(on gagnera du temps) :


Fanatique de la période Rococo, des robes à froufrous et d'ombrelle fantaisie, rien ne prédestinait la charmante Momoko à rencontrer celle qui deviendra l'espace d'un été son inséparable amie : l'intrépide Ichiko, chef des Ponytails, un gang de filles en scooters.
Habitant en compagnie de sa grand-mère et de son escroc de père - contrebandier de Versace et yakuza repenti -, Momoko l'introvertie passe ses ternes journées à rêver et à broder. Ses visites dans sa boutique de vêtements préférées sont ses seuls moments de répit.
Son existence paisible va se voir interrompue par l'intrusion subite de l'inquiétante Ichiko. Cette jeune fille dure et grossière va s'immiscer petit à petit dans la vie de la douce et rêveuse Momoko.
Contre toute attente, ces deux jeunes filles vont se lier d'amitié et faire face aux espoirs et aux déceptions de l'âge adulte imminent...

Mais ce petit résumé ne dit pas l'essentiel. Il aurait même tendance à affadir l'état d'esprit plus que décapant (j'hésite à le laisser ce petit résumé qui joue contre son camp, il me semble. Mais enfin...). Une des dimensions extraordinaires de ce film c'est son rythme et surtout son montage. La réalisation est extrêmement dynamique et toujours inventive, les plans et le montage sont surprenants. On t'amène là où tu pensais pas aller. Les extravangances "les plus extravagantes" sont d'une grande cohérence, tant ça fout le camp dans tous les sens tout en restant infiniment maîtrisé. Le propos est systématiquement décalé. On a même droit à un insert qui est un petit film d'animation plastiquement éblouissant et qui sert à légitimer un raccourci dans l'explication ! Tu vois, qu'elle dit la baby-doll : "j'essplique, mais comme c'est trop long je te le fais en manga". Et vvvouououtttt, ça décroche dans du super speed avec graphismes éblouissants et couleurs saturées avant de se recouler dans le quotidien (qui fait pas quotidien du tout). La bande son est au diapason et si t'as la chance d'avoir les neurones en forme ce soir là, écoute les chansons (souvent en français), essaie de lire les sous-titres (qui sont travaillés graphiquement eux aussi : Versace pour pas dire son nom c'est v$§rs&Ÿce, ou à peu près), regarde les décors dans leur surcharge et leur détail, n'oublie surtout pas d'apprécier les grimaces et les clins d'oeil ; je te parle même pas de la finesse des broderies sur la(es) robe(s) de la Lolita mais aussi (ouais, ouais) sur le costume de guerre des gangs de la violente Ichiko. Il y a d'ailleurs un épisode qui m'a fait hurler de rire c'est la super broderie qui a demandé un temps considérable sur le costume bleu d'Ichiko : une grosse Fôte d'orthographe figure dans le texte brodé et le réalisateur barre numériquement l'erreur grossière avec force "pouèt, pouèt" dans la bande son. Ce qui rend Ichiko morte de honte. Ah, ce que j'ai oublié de te dire c'est que c'est la broderie qui constitue le fil rouge (si j'ose dire) de ce film. Tout tourne autour de la broderie. Je t'ai dit : déjanté.
Mais, faut pas croire, c'est un film tendre. Les registres de l'amitié forte et de l'amour sont explorés : on voit Momoko tomber dans les pommes (pommes d'amour, évidemment) pour un couturier, maniéré, touchant, extravagant. On voit aussi la violente Ichiko pleurer à chaudes larmes (il est interdit de pleurer en public, c'est le code) pour une sorte de rocker à banane exubérante et à chaussures vernies qui fait penser (en plus déjanté encore, c'est vous dire) aux Leningrad cow-boys de Kaurismaki.
Et là, on a affaire à une galerie de personnages hors catégorie : la grand mère borgne, infantile, drôle, touchante et reptilienne dans ses gestes lorsqu'elle attrape au vol, sans regarder, papillons et libellules pour les mettre dans sa poche... Le père (papa-looser) éternel enfant, irresponsable, yakuza foireux et délirant. La mère, hystérique, candidate aux concours de beauté. Et Momoko, elle-même, qui, petite fille de sept ans est celle qui réfléchit pour tout le monde et profère des paroles d'une grande portée (philosophique ?), au moins d'une grande sagesse.


On pourrait songer à une gaudriole, à une comédie 100 000 volts (ou à 100 balles, c'est comme tu veux), à un prototype débridé prêt à te planter dans le premier fossé. Mais là, il faudrait être vraiment aveugle pour s'arrêter à ce niveau de lecture tant les perches tendues par Tetsuya Nakashima sont nombreuses, aussi bien dans l'invention plastique que dans les références, la critique ou le propos lié à la situation de ces japonais(e)s pris entre plusieurs cultures (et leurs sous-cultures). En effet, sur un mode extrêmement drôle, ce qui taraude cette jeunesse, parfois caricaturale dans son apparence, est évoqué ici.

Ce film a eu un tel succès au Japon qu'il a généré une suite en manga.

Et banzaï !

Tu serais pas amoureux, toi ? (Ichiko, Momoko, entre vous deux mon coeur balance...Quand même, j'adore le nez, de profil, d'Ichiko, la fausse méchante...)
photographies extraites du site AlloCiné.com



Commentaires



J'ai trouvé : "Monsieur qui va où il ne pensait pas aller et raconte des histoires déjantées mais vraies? un peu intello mais tendres... mais qui ne doit pas faire ça tous les jours, c'est mauvais pour le coeur"...c'est pas du Lega..mais je crois que l'aphorisme pourrait faire 20 lignes tellement l'histoire de ton film est folle...
Bonne journée.
Commentaire n°1 posté par Lyliana le 04/07/2006 à 09h12
Adorable et bien vu, Lyliana. Un oeil. Tu as l'oeil !
Effectivement : ne pas faire ça tous les jours car le coeur : on n'en a qu'un !
Commentaire n°2 posté par holbein le 04/07/2006 à 10h08
Voilà, le post est arrivé trop tard pour hier soir ;-) Du coup, je suis allée voir Profession : Reporter, de Michelangelo A. (le véritable titre, c'est the Passenger, mais je suppose qu'à l'époque, 1975, on laissait jamais les titres en VO). Sans regret !  Mais le post est vraiment tentant, donc prochain film : Kamikaze girls : Merci !
le code à taper, c'est MK2, c'est fait exprès ????
Commentaire n°3 posté par laurence le 04/07/2006 à 13h34
MK2, MK2...Et ouais, rigueur et cohérence.
Profession reporter : très bien. Très très bien.
Commentaire n°4 posté par holbein le 04/07/2006 à 17h38
Oui, superbe. Et le plan final, lorsque la caméra filme de la chambre d'hôtel la place du village : à tomber !!
Commentaire n°5 posté par laurence le 05/07/2006 à 10h07

dimanche 2 juillet 2006

Cinéma

Tout est en train de bouger. Et depuis un certain temps, déjà. Le cinéma est en passe d'occuper une place importante et légitime dans les lieux d'exposition. Il va s'agir de redéfinir sa place ; une place qui n'est plus celle qu'il occupait au siècle dernier. Nous sommes ciné-cernés : il y a actuellement à l’affiche :
¡ Almodóvar Exhibition !, l’exposition consacrée au grand cinéaste espagnol, à la Cinémathèque française ;
il y a
aussi "Voyage(s) en utopie, l’exposition montée par et pour J.L.Godard au centre G.Pompidou où l’on peut voir également celle intitulée Le mouvement des images qui met en scène une partie des collections du Centre organisée d’un point de vue particulier qui est celui produit par notre relation au cinéma. Notre vision du monde et celle plus particulièrement appliquée à l’art et aux arts plastiques a été considérablement modifiée depuis la naissance et le développement du cinéma.
Après la photographie, le cinéma rentre de plain-pied dans l’imaginaire et l’espace de l’exposition. Il fait partie des arts plastiques à part entière et à ce titre mérite d’être exposé selon la tradition des arts visuels. Mais son mode de restitution pose d’emblée des problèmes : il n’est pas possible “d’exposer” le cinéma comme on expose des toiles ou des objets d’art habituels.
C’est un sujet ambitieux, mais très actuel. Il s’agit de ne pas oublier cette composante des arts plastiques comme l’a fait encore récemment la grande exposition La Force de l’art.

J’aurais pu vous parler du Volver d’Almodóvar qui m’a bouleversé, de Marie-Antoinette de Sofia Coppola qui est un objet extrêmement intéressant. Pourquoi pas du C.R.A.Z.Y. (vraiment fou) du réalisateur canadien, Jean-Marc Vallée ? Ou enfin du Caïman de Nanni Moretti…
Et bien non. Rien de tout cela. Je vais vous parler de…

(suite au prochain billet)

photographie pour Volver extraite
du site fluctuat.netphotographie pour Marie-Antoinette extraite du site Allociné.fr



Commentaires

De ????????
Commentaire n°1 posté par Laurence le 02/07/2006 à 14h01
Ah, ah, curieuse... Je prépare.
Commentaire n°2 posté par holbein le 02/07/2006 à 14h25
De vous ? votre famile, vos animaux domestiques, la vue depuis chez vous ? mais non je plaisante ....quoique
Commentaire n°3 posté par Elisabeth (la dilettante) le 02/07/2006 à 23h56
Famille avec 2 ailes of course
Commentaire n°4 posté par Elisabeth (la dilettante) le 02/07/2006 à 23h57
Je parle de cinéma !
Tu sais, Elisabeth (la dilettante) on peut se dire tu. A moins que...Des fois, moi aussi je dis tu dans certains billets ; le prochain d'ailleurs (tu vas voir) : attachez vot' ceinture !
Commentaire n°5 posté par holbein le 03/07/2006 à 00h18
Please nous cause pas de Marie Antoinette !
Commentaire n°6 posté par Amazone le 03/07/2006 à 10h18
Non, beaucoup mieux que ça, tu vas voir.
Commentaire n°7 posté par holbein le 03/07/2006 à 12h12
Je suis impatiente de lire et de voir ce que TU nous as concocté cher ami holbein.
Commentaire n°8 posté par Elisabeth (la dilettante) le 03/07/2006 à 13h18
Vous (tu) en avez (as) trop dit...les fidèles lectrices attendent...
Commentaire n°9 posté par Lyliana le 03/07/2006 à 18h37
Chère Lyliana,

puis-je te tutoyer ? (j'ai beaucoup d'admiration pour ton travail qui m'impressionne beaucoup, à tel point que je ne sais pas quoi faire comme commentaire lorsque je vais sur ton site ; si, si. Evoqueras-tu un jour la photographie africaine ? Là, j'en connais un peu plus que sur les masques. Il y a des gens merveilleux dans cette catégorie).
Bon, je suis en train de mettre la dernière main. J'y étais à l'instant.
J'arrive...
Commentaire n°10 posté par holbein le 03/07/2006 à 19h42
Justement je voulais mettre une petite photo demain (mais perso; pas un "grand" photographe).
J'aimerai bien pour la photo et l'art contemporain mais je ne trouve pas le temps pour l'instant car ce sont des domaines que je connais moins et il faudrait que je m'y plonge. Je ferai par petite doses. J'avais découvert des choses intéresantes (via internet) à la biennale de Dakar et du coup des brouillons de billets...mais ça viendra... il n'y a pas besoin nécessairement d'accompagner de grands discours..
Commentaire n°11 posté par Lyliana le 04/07/2006 à 09h18
Le jour où tu vas dans les biennales ou rencontres africaines comme celle de Dakar (Bamako aussi, je crois ?), tu me préviens : je te ferai des "commandes" photographiques...
Commentaire n°12 posté par holbein le 04/07/2006 à 10h18
en attendant  les commandes photographiques, je recommande les petits livres, chez Filigranes, de Gabriel Fasunon, des photographes ambulants, et de Malick Sidibé. Les ambulants avaient été montrés à Bamako (Fasunon aussi, je crois, mais je ne suis pas sûre).
Commentaire n°13 posté par laurence le 04/07/2006 à 12h47
Je viens de voir une chronique cinema en video sur ce film sur http://www.bobtheque.com/?module=bobplay
Commentaire n°14 posté par Roger le 30/07/2009 à 11h21